[Le Roi Lion] Entomophagie ? Un p’tit régime à base de larves !

L’autre jour ma compagne écoutait Youtube et les titres s’enchaînent automatiquement lorsqu’elle est tombée sur cette vidéo qui m’a inspiré de suite un article ^^

Le régime que Timon et Pumba proposent à Simba est donc composé de larves (et autres insectes), bien grasses si possible. Un peu gluant mais appétissant selon leurs dires ^^

L’évocation des larves et autres insectes a tendance à provoquer un frisson de dégoût. Il s’agit d’un mécanisme que nous avons abordé dans un précédent article : la néophobie.

Baaaahhhh c’est dégeux !

Culturellement nous n’avons pas l’habitude de penser les insectes en terme d’alimentation, mais plutôt comme un pourrissement alimentaire ou une plaie infectée.

Pourtant nous sommes les premiers à manger des fromages qui révulsent les asiatiques ou des fruits de mers (particulièrement les huitres) qui dégoûtent nos voisins européens…

Quand on  réfléchis, certains insectes peuvent être vus comme des crevettes avec une carapace segmentée protégeant un corps mou, certains gobent la tête, d’autre non… et d’autre se rapproche de la texture des huitres ; quelque chose de mou à mâchouiller vivant.

Sous quelles formes peut-on trouver ces insectes par chez nous ?

Principalement j’ai pu tester deux propositions :

  • En poudre  (vers de farine par exemple) pour enrichir des préparations en protéines, en acide gras, vitamines (du groupe B) et minéraux. Les teneurs exactes dépendent des différentes étapes du cycle de vie de l’insecte (métamorphoses successives). C’est en général neutre ou peu marqué au niveau du goût ;
  • En snack grillés et parfumés. Un peu comme des chips ou des crackers (grillons, criquets, etc.)… mais là les parfums font majoritairement la différence et chacun se fera son idée.

L’approche entomophagique est une voie possible pour résoudre la problématique d’une population grandissante dans un monde qui risque la raréfaction des ressources avec le réchauffement. Mais cela n’est pas sans risque puisque les insectes peuvent être porteurs de parasites et autres larves d’amibes qui trouveront en l’humain un hôte intermédiaire dans lequel se développer.

Toute personne qui a étudié la microbiologie et la parasitologie (bactérie, virus, champignons, vers et amibes) comprends tout de suite l’enjeu de sécurité alimentaire sur ce type d’aliment ; je me souviens que les cours sur les ténias m’ont empêché de manger des tartares pendant un certain temps.

Comme je l’indiquais en introduction, les vidéos défilaient selon l’algorithme de YouTube et la reine des neiges à succédé à Timon et Pumba… Libérééééé, délivréééé !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *